Mois : juin 2010

Il n’y aura pas de carrière à Hoff

Ce lundi 28 juin s’est tenu à la mairie de Sarrebourg un conseil municipal à l’occasion duquel Roland Klein a annoncé que les carottages effectués dans la forêt de Hoff ces dernières semaines révélaient un sol inadapté à la construction d’une carrière. Il n’y aura donc pas de carrière dans la forêt de Hoff, qui demeurera ainsi préservée.

La question ne s’est pas trop faite attendre. Après quelques dizaines de minutes de débats, Jean-Yves Schaff interpelle le maire, Alain Marty (UMP), au sujet des forages découverts dans la forêt de Hoff, s’étonnant au passage d’avoir été mis au courant par des habitants et non par la mairie. Il rajoute ne pas comprendre qu’on détruise une forêt pour récupérer des pierres alors que les carrières alentours auraient apparemment suffi. Le maire a donc tenté de s’expliquer, recyclant les arguments fallacieux développés par Roland Klein dans le Républicain Lorrain puis sur Virgin Radio Sarrebourg, avant de nous annoncer que, « de toute façon », les forages prospectifs n’ont rien donné. Propos complétés ensuite par Roland Klein lui-même.

M. Marty nous a tout d’abord gratifié d’un bel amalgame, nous disant qu’on ne peut pas être pour la LGV et contre sa construction, comme si ne pas vouloir que l’on détruise une forêt pour chercher des cailloux, c’était refuser le TGV ; comme s’il ne pouvait y avoir d’autres moyens de procéder pour construire cette ligne que de mettre à mal l’environnement (l’achèvement de la LGV n’est-il pas un point du « Grenelle » de l’environnement ?). Au fond, tout est bon au nom de la LGV, et toute personne qui critiquerait un tant soit peu le déroulement des travaux serait un affreux hérétique LGV-phobe, technophobe ou que sais-je : hors le sentier prévu, point de salut ; toute autre solution, fut-elle meilleure, étant allègrement balayée d’un revers de manche, son défenseur étiqueté au passage d‘« anti-LGV », comme excommunié, pestiféré. Or, non, nous ne sommes pas contre la LGV. Mon père conduira le TGV est-européen (je dis cela en écho à Roland Klein, qui nous apprenait ce soir que sa mère était née à Sarraltroff !), et je suis enthousiasmé par cette ligne nouvelle qui contracte l’espace. Mais ne cédons pas pour autant à la dictature de sa construction à tout prix : au lieu de raser des hectares de forêts, on aurait pu importer les pierres des carrières alentours, elles auraient suffi. Eh quoi ! Cette proposition empêche-t-elle la construction de la ligne nouvelle ? Évidemment, non…

L’argument de la solidarité a aussi, de nouveau, été invoqué. Cette fameuse solidarité, cette affabulation de solidarité plutôt, qui veut que nous gardions la carrière et ses avantages économiques pour ne laisser aux Sarraltroffois que les désagréments des passages de camions, et que j’ai déjà décrite dans mon précédent billet. On nous a répété, par ailleurs, que ces parcelles étaient vides d’arbres, ravagées qu’elles ont été par la tempête de 1999. Or c’est faux, j’ai les photos de  ces parcelles boisées. Répéter inlassablement une contre-vérité ne la rendra jamais vraie… Enfin, on a tenté de minimiser cette carrière dans notre forêt, qui ne ferait « de toute façon que 4 ou 5 hectares », ne « durerait que 3 ans » et serait « entièrement réhabilitée » (parce qu’évidemment, les arbres repoussent et les trous se rebouchent d’un claquement de doigts). Dans ce cas, d’ailleurs, si c’est une si petite carrière, celles alentours auraient pu nous fournir… D’autre part, si ridicule, notre carrière aurait-elle été vraiment utile ? Évidemment, non…

Et M. Marty de voler au secours d’un Roland Klein mis à mal, en accusant l’opposition municipale de récupération politique (mais c’est là avouer à demi-mot qu’il y a récupération possible, c’est-à-dire, que le comportement majoritaire n’est pas clair…), lui prêtant l’intention de « faire la fête à Roland Klein » pour reprendre l’expression du maire, qui s’insurgeait d’un « acharnement » contre Roland Klein. Pourtant, c’est bel et bien Roland Klein qui a signé l’autorisation de forages prospectifs dans la forêt de Hoff. Qui plus est, c’est lui qui a répondu aux questions du Républicain Lorrain, et c’est lui aussi qui s’est exprimé sur Virgin Radio. Il est donc normal que ce soit lui qui soit mis en cause, que ce soient ses propos que l’on discute, ses arguments ridicules (car ils l’ont souvent été) que l’on démonte. Sauf, bien sûr, à refuser toute critique. Vit-on aujourd’hui dans une dictature dans laquelle les élus ne sont plus responsables de leurs actes, et dont on ne peut plus critiquer les décisions ? Évidemment, non…

Dans cette veine, le maire a reproché à Jean-Yves Schaff l’utilisation du verbe « parader » dans sa contribution au bulletin municipal. Celui-ci avait en effet parlé de Roland Klein qui « paradait en tête » du cortège à Sarraltroff. M. Marty est dès lors monté sur ses grands chevaux, dénonçant une attaque personnelle, accusant même M. Schaff d’ignorer le sens du mot « parader », et allant jusqu’à lui proposer de lui offrir, comme il le fait aux écoliers qui quittent le CM2 pour aller en sixième, un dictionnaire… Cette dernière attaque, on en conviendra, était bien plus basse que l’utilisation, somme toute assez naturelle, du mot « parader » lorsqu’il s’agit d’une personne en tête d’une manifestation. Cela suffit, je crois, à démontrer le ridicule des gesticulations de la majorité ce soir, qui critique une attaque personnelle qui n’en est pas vraiment une en y répondant par une bassesse bien plus ridicule, digne des cours de récréation… de CM2 ! Est-ce cela que l’on attend de notre majorité, qu’elle n’écoute pas les élus de l’opposition ? Qu’elle joue sur les mots, et se livre à des gamineries, des petites attaques mesquines, en lieu et place de s’occuper des affaires de la ville ? Évidemment, non…

Toutes ces gesticulations n’ont en tout cas pas effacé l’évidence : le rapport sur les carottages, dont on nous dit qu’il fait une quarantaine de pages, offre une conclusion sans appel, lue publiquement ce soir par Roland Klein en personne : le site de la forêt de Hoff ne peut pas être retenu pour l’installation d’une carrière. C’est la seule bonne, excellente même, nouvelle de la soirée : il n’y aura pas de carrière dans la forêt de Hoff, qui restera donc préservée. Et ce malgré les mauvaises intentions des élus de notre majorité.

Car les résultats négatifs de ces forages n’effacent pas les conditions dans lesquelles ils ont été faits. Le conseil municipal n’était pas au courant, M. Schaff en a pris connaissance en les voyant, le Républicain lorrain n’aurait rien su sans intervention providentielle. Bonjour la transparence au pays de Sarrebourg…

Ces résultats n’effacent pas, non plus, le risque de carrière qui plane sur Sarraltroff, et contre lequel il faut continuer de se battre. Mais là, une fois n’est pas coutume, la majorité municipale est de notre côté. Et je continue, pour ma part, à soutenir les Sarraltroffois : la carrière ne se fera à Hoff. Elle ne doit pas se faire, non plus, à Sarraltroff.

Trahison

La réponse à la question qui concluait la nuit dernière mon billet ne s’est pas faite attendre, paraissant ce matin dans le Républicain Lorrain et confirmant les rumeurs qui courraient depuis une semaine à Hoff : c’est Roland Klein, premier adjoint UMP au maire de Sarrebourg, qui a signé à Guintoli l’autorisation de sonder le sous-sol de notre forêt, bel et bien dans l’idée d’en faire une carrière. C’est donc ce Hoffois, cet enfant du village qui a marché à nos côtés contre une carrière à Sarraltroff, qui signe aujourd’hui le potentiel arrêt de mort de sa forêt. Cela sonne comme la trahison d’une population par l’un des siens ; la trahison de son village par un Hoffois.

« Je suis sûr à 95 % que le projet de carrières à Sarraltroff [sic] sera accordé car ce n’est qu’une carrière provisoire et qu’en plus, cela revêt un caractère d’utilité publique. » De deux choses l’une : ou bien il nous dit que la carrière à Sarraltroff se fera bien, et qu’il en est quasiment sûr : dès lors il est absurde de laisser Guintoli sonder notre forêt ; ou bien, comme je le pense, notre formidable journal a-t-il écrit Sarraltroff où il faudrait lire Sarrebourg, et cela serait alors choquant, notre adjoint au maire affirmant sa quasi-certitude de voir notre belle forêt disparaître pour quelques pierres. Quelques pierres et sans doute plus, d’ailleurs, je doute en effet qu’on délaisse une carrière creusée une fois la ligne terminée.

Pour justifier ensuite l’emplacement de ce projet de carrière, Roland Klein affirme qu’il n’y a dans la zone « plus d’arbre debout. C’est un reliquat, selon lui, de la tempête de 1999. » La phrase relève presque de l’humour vis-à-vis de la photo de Laurent Mami publiée par le journal, qui montre la foreuse… entourée d’arbres ! On le voit aussi sur mes photos des forages : non seulement il reste des arbres debout, mais ils sont de plus légion. M. Klein aurait-il délaissé le souci d’honnêteté qui devrait être celui de tous nos élus au point de ne pas s’être donné la peine de décrire notre forêt ; sa forêt sans mensonge ? Ou bien s’est-il tellement détaché de nous et de cette forêt qu’il n’est tout simplement plus capable de la décrire correctement ?

Plus terrible encore, le premier adjoint au maire tente d’apparaître, avec ce projet, comme un sauveur providentiel de Sarraltroff, soudain épris d’une générosité sans borne qui n’est pas sans susciter quelques interrogations. Il met en effet en exergue « une certaine solidarité avec Sarraltroff », se demandant « pourquoi Sarraltroff subirait-il tout ? » Sauf que justement, pour faire passer la pilule aux habitants de Hoff, Roland Klein se sent obligé d’insister sur le fait que l’on ne récupère pas la misère contre laquelle nous nous sommes battus à Sarraltroff : pour Roland Klein, selon le Républicain Lorrain, Sarraltroff « ne serait cependant pas épargné en passages de camions si ce second projet devait se faire. » Alors, pourquoi la faire chez nous, par solidarité, s’ils continuent d’en subir les embarras ? D’autant plus, comme le souligne notre canard favoris, que « c’est aussi un endroit moins proche de Sarrebourg que de Sarraltroff ».

Comprenons dès lors la vision de la solidarité en vogue chez notre cher adjoint : on prend la carrière sur notre territoire, et nous apparaissons ainsi comme des gentils sauveurs qui allons supporter sur nos épaules les maux de nos voisins. Mais ce paternalisme a ses limites : on vous laisse les désagréments, n’étant intéressés que par les retombées économiques. Et tant pis si nous, Sarrebourgeois, foutons en l’air la petite forêt de ces Hoffois, l’argent rend ces quelques arpents boisés ridicules face à notre intérêt économique. Nous sommes donc face à un discours trouble, emprunt d’un étonnant élan de solidarité lorsqu’il s’agit de se racheter une virginité médiatique et de justifier la carrière, et qui cache des aspirations bien plus matérielles que la simple solidarité. Le Républicain Lorrain, une fois n’est pas coutume, ne s’y trompe pas : « Ce plan B imaginé par la municipalité sarrebourgeoise aurait aussi l’avantage d’injecter dans les finances publiques les compensations financières versées par Guintoli [on se doute qu’elles doivent être faramineuses], puisque le site exploité serait communal. » Soyons plus lucides : ce plan B aurait surtout l’avantage de renflouer les caisses de notre commune. La solidarité a bon dos ; son exploitation pour masquer la recherche avide d’argent est parfaitement répugnante.

J’ai dit hier pourquoi une carrière serait un désastre environnemental, parce qu’elle détruirait tout un écosystème, et un désastre pour la population, puisqu’elle la priverait d’une de ses plus grandes richesses (de ces richesses bien plus importantes que celle bassement matérielle de l’argent brassé par une carrière de pierres), soulignant quelle scandaleuse opacité entourait les forages. Aujourd’hui, je dénonce le comportement de certains de nos élus enfin mis en lumière, à qui l’argent fait perdre à la fois la tête, comme le montrent les raisons absurdes qu’ils donnent ; le souvenir de leurs origines, puisqu’ils laissent saccager la forêt d’un village qui les a vu naître et grandir ; et même le souci de leurs administrés, choqués et révoltés par cette potentielle destruction de forêt.

Le résultat des carottages ne sera, d’après le journal, pas connu avant plusieurs semaines, qui poursuit en nous disant qu’une période de négociations avec les habitants serait ensuite ouverte, de même qu’une enquête publique. Roland Klein de conclure pour sa part que, « de toute façon, on avait prévu de faire une réunion publique et d’informer la population ». De toute façon… Oui, mais quand ? Parce que ces forages, nous les avons découverts nous-même ; les informations, nous avons dû les faire ressortir par nos propres moyens, en provoquer jusqu’à la diffusion. Si c’est une fois que les arbres sont à terre que l’on nous apprend la nouvelle et que l’on nous convie à une réunion publique, ce n’est plus la peine…

Le journal ne fait parler que Roland Klein, comme si l’énormité des faits suffisait à plaider contre lui. L’article se termine en se demandant si les Hoffois vont suivre le même chemin que les Sarraltroffois, à savoir celui de la grogne. C’est mieux que ça : nous l’avons déjà suivi, nous avons été manifester avec eux, et sommes déjà engagés, depuis le premier jour, sur le chemin de la révolte. Nous ne les laisserons pas faire.

Que ceux qui veulent réduire à néant notre forêt soient prévenus : no pasarán.

Une carrière dans la forêt de Hoff ?

Le 25 avril dernier, j’avais été manifester à Sarraltroff conte l’installation d’une carrière, qui devait être creusée par la société Guintoli afin d’approvisionner en pierres le chantier de construction de la nouvelle ligne à grande vitesse. On s’apprêtait en effet à raser une forêt, c’est-à-dire à détruire de manière durable tout un écosystème, pour récupérer des pierres. Je ne comprenais pas (et ne comprends toujours pas aujourd’hui, d’ailleurs) pourquoi, d’une part, on détruit une forêt alors qu’on aurait pu faire ça en plaine non boisée et, d’autre part, pourquoi on installe une nouvelle carrière alors que celles aux alentours auraient apparemment largement suffi à la construction de la ligne nouvelle (et, l’impact négatif sur l’environnement d’une carrière n’étant plus à démontrer, il est dès lors étonnant de les multiplier inutilement). Qui plus est, les désagréments sonores, les poussières rejetées, l’intensification du trafic faisaient à juste titre peur aux habitants.

Et voilà qu’il y a quelques jours, la rumeur qu’une carrière serait creusée dans la forêt de Hoff, voisine de celle de Sarraltroff, a circulé ; le lendemain, nous découvrions un forage en plein cœur de notre forêt. Lundi 14 juin, une foreuse sondait bruyamment le sous-sol forestier, manipulée par deux ouvriers taciturnes : le premier montrant en souriant le second, en se contentant de dire « c’est mon chef, c’est mon chef », ledit chef n’étant guère plus loquace, affirmant ne rien savoir, ni s’il trouvait quelque chose, ni pour qui il faisait ça, et nous renvoyant au logo de sa camionnette, sur laquelle on peut lire le nom de la société (Forsol) et son numéro de téléphone. La rumeur semble donc bien fondée : le sol de notre forêt est actuellement sondé, sans doute dans le but d’y installer une carrière, et ce dans la plus grande discrétion.

Si cela s’avère, ce ne serait pas sans susciter de nombreuses questions, ni soulever de vastes protestations. La forêt, déjà, appartient normalement à la ville de Sarrebourg (c’est, comme son nom l’indique fort bien, la « forêt communale de Sarrebourg »), l’autorisation doit donc venir de la ville. Or, précisément, il semble parfaitement impossible que les élus soient d’accord : ils manifestaient, tous bords confondus, à Sarraltroff le 25 avril ! Jean-Yves Schaff, Manuel Simon (tous deux dans l’opposition sarrebourgeoise), Roland Klein (lui membre de la majorité) étaient de la marche contre la carrière, il est donc impensable qu’ils soutiennent la construction d’une carrière à Sarrebourg. Première incompréhension, donc : comment la ville aurait été d’accord alors que nos élus ont manifesté contre à Sarraltroff ?

La manière dont cela se passe, le mystère qui entoure ces forages, l’absence d’information laissent ensuite présager du pire. Nulle part en effet, on n’a prévenu les Hoffois, ni les Sarrebourgeois dans leur ensemble, de ces forages dans la forêt, ni de leur but : tous ceux à qui nous pouvons en parler en restent pantois. Dans la forêt… à la place de la forêt serait sans doute plus approprié. Pourquoi, en effet, s’il ne s’agissait pas d’un problème de l’envergure d’une carrière maintenir autour de ces forages un silence de plomb ?

Une carrière, en tout cas, serait un désastre écologique, et une catastrophe pour Sarrebourg et pour Hoff. Désastre écologique, parce qu’elle ruinerait l’habitat d’une myriade d’espèces animales, peut-être même d’espèces protégées, abattant les arbres où nichent de nombreux oiseaux qui bercent de leurs chants mélodieux la forêt, arbres qui abritent aussi de discrets écureuils, pour ne citer qu’eux parmi la riche faune. Qui plus est, elle anéantirait toute la végétation, pourtant très dense en cet endroit, décapitant tout forme de vie végétale ou animale sur une surface sans doute de la taille de plusieurs terrains de football, pour de nombreuses années : on ne peut en effet espérer que la forêt se régénère rapidement, il lui faudrait des siècles…

Désastre pour les Sarrebourgeois, ensuite, puisqu’une telle carrière ruinerait aussi une richesse de la ville. Elle réduirait à néant une zone de chasse prisée et détruirait un espace qui offre du bois aux riverains et même à d’autres, comme le suggèrent les noms peints à la bombe sur les troncs. De plus, elle rayerait de la carte un espace naturel propice à la détente et aux loisirs où bon nombre de Hoffois, et même de Sarrebourgeois, aiment à se balader et à faire du sport ; notre député-maire qui s’y promène parfois ne nous contredira nullement sur ce point. La carrière serait donc un drame, à la fois pour la forêt et son écosystème, et pour notre ville et ses habitants.

Mais cela, les Hoffois (et pas seulement eux, d’ailleurs) le comprennent bien : à l’ébahissement suscité par la révélation de forages, et donc du risque d’une carrière dévastatrice, succède immanquablement un sentiment de colère et de révolte. Nous ne les laisserons pas détruire notre patrimoine, notre richesse : ils ne détruiront pas un environnement si fragile. Une question demeure entière cependant, qui vient s’ajouter à notre première incompréhension : qui est ce « ils » qui nous menace, tapi dans l’ombre ?

J’actualise au jour le jour une carte sur google map qui suit l’avancement des forages dans notre forêt, photos à l’appuie, à cette adresse : http://tinyurl.com/36f9np3

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